la plus grande du genre […] depuis le lancement de l’opération », selon son coordonnateur. Ces produits seront détruits par incinération, mais leurs propriétaires n’ont pu être interpellés.
la plus grande du genre […] depuis le lancement de l’opération », selon son coordonnateur. Ces produits seront détruits par incinération, mais leurs propriétaires n’ont pu être interpellés.
La douane camerounaise a saisi le 7 septembre dans un conteneur de pneus d’occasion des cartons entiers de médicaments contrefaits et interdits (antidouleurs [ibuprofène], antibactériens [métronidazole], antipaludéens [Paludic], antifongiques [Nistatine] et antiallergiques [Super apeti]). Ont également été saisis des emballages vides destinés à conditionner des comprimés pour leur revente sur les marchés et dans les centres de santé illégaux du pays. L’opération Halcomi (Halte au commerce illicite) a été menée par la Direction générale des douanes du 16 août au 7 septembre, pour lutter contre les importations frauduleuses et la contrebande en provenance du Gabon et de Guinée équatoriale. Effectuées avec un scanner mobile à haute performance, ces inspections surprise des conteneurs à proximité de la frontière ont permis de mettre au jour un intense trafic illégal où les faux médicaments occupent une place importante.
Trois tonnes de médicaments de contrebande qui avaient été saisies le 12 novembre dernier à Ngaoundéré, capitale de l’Adamaoua, ont été détruites le 4 décembre 2015. Il s’agit essentiellement de Viagra, Tramadol et autres psychotropes, ainsi que de cosmétiques.
C’est la police du commissariat central qui après avoir pris en chasse un suspect a découvert une fourgonnette dans le quartier de Sabongari. Elle était cachée sous une bâche et était remplie de médicaments. Les suspects ont été immédiatement déférés pour trafic de médicaments de contrebande.
La police recherche les propriétaires de ces produits qui font des milliers de victimes à Ngaoundéré, notamment parmi les jeunes.
Source : Cameroun Info
La gendarmerie nationale du Cameroun a saisi dans le Sud-Ouest du pays des médicaments frelatés et périmés, et des sacs plastiques non biodégradables. Ces produits ont été découverts dans des cartons cachés au milieu de produits agroalimentaires.
La cargaison est évaluée à plus de 25 millions de francs CFA (soit près de 42 500 dollars U.S.).
Source : Star Africa
L’Ordre national des pharmaciens du Cameroun, aidé par les forces de l’ordre, a saisi et détruit environ 5 tonnes de médicaments périmés et frelatés qui étaient vendus à Douala et ses environs, au bord de la route et par des vendeurs ambulants. Ces médicaments d’une valeur de 20 millions de francs CFA (soit 34 000 dollars) étaient fabriqués en Afrique du Sud, en Inde et au Nigéria, et transitaient tous par le Nigéria.
Quatre tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits provenant d’Afrique de l’Ouest ont été saisies par les douaniers camerounais. Ils étaient stockés dans des magasins du marché central de la capitale du pays, à Yaoundé. Réalisée dans le cadre de l’opération « Halte au commerce illicite » (Halcomi
La douane camerounaise a saisi le 7 septembre dans un conteneur de pneus d’occasion des cartons entiers de médicaments contrefaits et interdits (antidouleurs [ibuprofène], antibactériens [métronidazole], antipaludéens [Paludic], antifongiques [Nistatine] et antiallergiques [Super apeti]). Ont égalem
Trois tonnes de médicaments de contrebande qui avaient été saisies le 12 novembre dernier à Ngaoundéré, capitale de l’Adamaoua, ont été détruites le 4 décembre 2015. Il s’agit essentiellement de Viagra, Tramadol et autres psychotropes, ainsi que de cosmétiques.
La gendarmerie nationale du Cameroun a saisi dans le Sud-Ouest du pays des médicaments frelatés et périmés, et des sacs plastiques non biodégradables. Ces produits ont été découverts dans des cartons cachés au milieu de produits agroalimentaires.
L’Ordre national des pharmaciens du Cameroun, aidé par les forces de l’ordre, a saisi et détruit environ 5 tonnes de médicaments périmés et frelatés qui étaient vendus à Douala et ses environs, au bord de la route et par des vendeurs ambulants. Ces médicaments d’une valeur de 20 millions de francs C