Face aux enjeux des ruptures de stock et aux risques d’introduction de médicaments falsifiés dans le circuit légal, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a poursuivi ses actions à l’encontre de certains grossistes-répartiteurs. Les inspections ont mis en évidence qu’il existe des grossistes-répartiteurs, nommés « short-liners », qui ne remplissent pas leurs obligations. Attirés par la rentabilité du marché, notamment via les exportations parallèles, les « short-liners » achètent des médicaments à moindre coût en France pour les revendre dans d’autres pays européens ce qui peut favoriser l’introduction de médicaments falsifiés dans la chaîne légale de distribution, compliquer la traçabilité et entraîner un assèchement du marché. En 2018, l’ANSM a ainsi prononcé 5 injonctions et 5 sanctions financières à l’encontre de ces grossistes-répartiteurs, dits « short-liners » pour un montant total de 480 500 €.
Source : www.contrefacon-riposte.info