Archives mensuelles : mars 2019
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La législation, actuellement en cours de révision, prévoit des amendes allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et une amende de 1 million de dirhams à quiconque se fait prendre pour vente de médicaments contrefaits. Les lois prévoient également jusqu’à un an de prison et une peine de 500 000 dirhams pour les personnes reconnues coupables de trafic de substances toxiques. La législation existante aux Émirats arabes unis sur l’industrie pharmaceutique remonte à plus de 30 ans, en 1983. « De nouvelles lois doivent être introduites car Dubaï est devenue une plaque tournante pour les sociétés pharmaceutiques et cela augmente les risques de contrefaçon », a déclaré un représentant du Conseil national.
Source : www.thenational.ae
La législation, actuellement en cours de révision, prévoit des amendes allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et une amende de 1 million de dirhams à quiconque se fait prendre pour vente de médicaments contrefaits. Les lois prévoient également jusqu’à un an de prison et une peine de 500 000 dirham
Le ministère de la santé s’est engagé à mettre fin à l’importation, à la fabrication et à la distribution de médicaments contrefaits lors de la cérémonie d’inauguration des travaux du nouveau laboratoire de contrôle qualité des médicaments de Kampala. Le laboratoire devrait être achevé dans deux ans
Le nouveau système d’étiquetage des médicaments sur ordonnance complique la vie des pharmaciens et des patients. Certains conditionnements et dosages de médicaments seraient actuellement indisponibles, parfois pour plusieurs mois. En cause notamment, les nouvelles obligations en matière d’étiquetage
Selon un nouveau rapport de l’OCDE et de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), le commerce de produits de contrefaçon représente désormais 3.3 % des échanges mondiaux. La majorité des produits contrefaits saisis lors de contrôles douaniers proviennent de Chine et d
Les autorités ont arrêté 18 personnes sur les îles de Tenerife et de Grande Canarie, ainsi qu’à Grenade et Alicante pour vente illégale de médicaments présentées sous forme de compléments alimentaires. L’organisation agissait depuis l’île de Tenerife grâce à une plateforme de vente en ligne « sophis