Le Comité des télécommunications et des technologies de l’information du Parlement égyptien a dévoilé que le nombre de pages Facebook fournissant des consultations et des prescriptions médicales sans autorisation était en nette augmentation atteignant aujourd’hui 2 000 pages. Des pages bénéficiant d’un engagement élevé, ce qui signifie que de nombreux citoyens égyptiens font confiance à ces cliniques en ligne qui proposent des médicaments illicites ou falsifiés potentiellement dangereux. Un membre du Comité, a déclaré qu’une femme était décédée après avoir consommé des pilules pour maigrir prescrites par l’une de ces pages.
Le Parlement a adopté en août dernier une loi incriminant notamment la diffusion de publicités sur les médicaments sans licence.
Source : www.egypttoday.com