Près de 4 tonnes de médicaments dont la quasi-totalité a été saisie par les par les services douaniers à Gouloumbou et Koumpentoum, entre 2015 et aujourd’hui, ont été détruits. L’Ordre des pharmaciens, a relevé qu’aucun des médicaments brûlés ne provenait de la chaine de distribution légale. Ces faux-médicaments ne portaient aucune indication sur le laboratoire de fabrication, ni code-barres, ni date de péremption. Ils provenaient de la Chine, de la Thaïlande, du Nigeria et il s’agissait de sérums antitétaniques, de corticoïdes, etc.
Source : www.aps.sn