Séminaire sur la contrefaçon et le crime pharmaceutique avec Interpol et la police du Rwanda
Crédit : The New Times
Le 20 juillet 2015, les autorités ont déclaré que les contrefaçons étaient vendues dans plus de 30 provinces et municipalités de Chine, et que le prix de vente estimé s’élevait à 100 millions de yuans (soit 16,11 millions de dollars). Parmi les faux médicaments vendus sur internet et saisis, la police a trouvé des gélules pour perdre du poids et des analgésiques contenant des ingrédients prohibés.
La plupart des médicaments étaient présentés comme des «produits importés» et étaient vendus en ligne par le biais de WeChat (ou wēixìn en chinois), une application mobile de messagerie très populaire en Chine. Une autre enquête a également visé le site de vente en ligne Liu Lulu Milk’s Cosmetics. De nombreux consommateurs se sont plaints de problèmes de santé consécutifs à la prise de ces médicaments.
Derrière ce trafic, un système de vente pyramidal de production et de commercialisation de médicaments illicites impliquerait plusieurs dizaines de personnes dans les provinces du Zhejiang et du Guangdong.
Crédit : The New Times
Après une campagne de plus de trois mois contre la production et le commerce en ligne de médicaments contrefaits, la police chinoise a saisi au moins 20 000 boîtes de médicaments contrefaits et plusieurs tonnes de matières premières dans la ville de Huzhou, au Zhejiang.
Deux mini-laboratoires pour la détection des médicaments contrefaits et de qualité inférieure, GPHF-Minilab™, ont été présentés à Brazzaville le 16 juillet dernier en présence de la conseillère du Président de la République, chef de département de la Santé, le Dr. Marie-Francke Puruhence.
Talib Khan, co-fondateur et co-propriétaire de la société Gallant Pharma International Inc. basée en Virginie, a été condamné en mars 2014 pour importation illégale sur le territoire américain de médicaments de chimiothérapie et de cosmétiques injectables, dont du Botox de la marque Allergan, et un
Le bureau du procureur du district national et le ministère de la Santé de la République dominicaine sont parvenus à un accord avec les défendeurs José del Carmen Cruz, Miguelina Adames Martinez, Michael Joseph Cruz, Ana Luisa Cruz et Felipe Jesus Santos, accusés de trafic de médicaments contrefaits