Le projet de loi dit « Macron » présenté en avril dernier au Sénat aborde le sujet de l’impression 3D qui pourrait fort bien porter atteinte aux droits de propriété intellectuelle. Les imprimantes 3D permettent en effet de dupliquer un objet à l’infini.
Initialement utilisé par l’industrie pour élaborer des prototypes, elles peuvent maintenant être accessibles au grand public à un prix très abordable (à partir de 500 €). La combinaison de la technologie 3D et du scanner permet de fabriquer tout objet. Cette démocratisation et ce libre accès risque de permettre aux trafiquants d’accroître leurs méfaits à plus grande échelle.
Ces dispositifs peuvent être utilisés pour fabriquer de faux dispositifs médicaux. En effet, elles permettent d’imprimer sur divers matériaux (plastique, métaux, etc.) et donc de fabriquer des produits médicaux comme les lentilles de contact et les valves cardiaques.
Source : CNAC