Le trafic de médicaments contrefaits serait devenu un problème majeur en Egypte. Une instance indépendante pour superviser l’enregistrement, les prix, la vente et le contrôle qualité des médicaments manque cruellement. Un comité égyptien de surveillance des médicaments pourrait également devoir combler l’absence de loi forte incriminant la production et la vente de produits pharmaceutiques contrefaits.
Les faux médicaments vendus sont dorénavant des médicaments vitaux tels que les traitements contre le cancer, l’inflammation du foie, les allergies et le diabète.
Aujourd’hui, les sanctions comportent des amendes allant de 20 000 livres égyptiennes (soit 2 600 dollars) à 50 000 livres égyptiennes (soit 6 600 dollars), et une peine de prison de deux ans. Cette sanction peut être plus lourde si le faux médicament provoquait la mort.
Source : Al-Monitor