Luanda, Angola – En juin 2012, 1,4 millions de paquets de Coartem® contrefaits, un médicament contre le paludisme fabriqué par le géant pharmaceutique suisse Novartis AG, ont été trouvés en juin dernier dans un conteneur en provenance de la Chine, cachés à l’intérieur de haut-parleurs.
Les contrefaçons saisies à Luanda ne contenaient aucun principe actif de Coartem®. Au lieu de cela, elles comprenaient des phosphates de calcium, des acides gras et un pigment jaune, selon une copie de l’analyse des comprimés réalisée par Novartis, et revue par le Wall Street Journal.
Les faux médicaments – suffisants pour traiter plus que la moitié des cas annuels de paludisme dans le pays, s’il avaient été authentiques – font partie d’une prolifération de faux antipaludéens en Afrique qui menacent de ruiner des années de progrès et de lutte contre le paludisme.
Le Wall Street Journal a suivi le parcours des médicaments contrefaits de la Chine à l’Angola
Cette information est re-publiée dans le site Internet du WSJ : cliquez ici
Une nouvelle technologie est en train de révolutionner la lutte contre la contrefaçon en Afrique. Il s’agit deTruScan, un spectromètre portable utilisé dans les aéroports et les postes frontaliers pour analyser la composition chimique des médicaments, ce qui permet de détecter les «mauvais médicamen
Les médicaments contrefaits sont un réel fléau pour la santé publique mondiale. En Afrique, les dégâts peuvent être dévastateurs. Les médicaments contrefaits sont vendus sur les marchés et dans certaines pharmacies, sans que les patients ne se doutent de quelque chose. Ce crime pouvant être défini c
Le ministère de la Santé Mauricien propose la création d’une « Inspectorate Division » pour le contrôle des activités de fabrication, d’importation et de vente des médicaments. “Il faut une autorité nationale régulatrice car les médicaments contrefaits constituent une menace pour la santé publique”,
Luanda, Angola – En juin 2012, 1,4 millions de paquets de Coartem® contrefaits, un médicament contre le paludisme fabriqué par le géant pharmaceutique suisse Novartis AG, ont été trouvés en juin dernier dans un conteneur en provenance de la Chine, cachés à l’intérieur de haut-parleurs.
Les diabétiques risquent des complications de santé sérieuses en choisissant d’acheter des produits vendus illégalement qui garantissent de prévenir, traiter ou même guérir le diabète. En plus de revendications non prouvées, ces produits peuvent aussi être dangereux.